Prendre en compte le ‘Do No Harm’ : Agir sans nuire, comment faire ?

Le Do No Harm (DNH) vise la réduction des potentiels effets négatifs des actions de solidarité internationale et humanitaires. Comment l’appréhender et l’opérationnaliser ? Cette publication, co-éditée par Humanité et Inclusion et le F3E, donne des éléments de réponse.

Humanité et inclusion, a initié en 2017, avec l’accompagnement du F3E, une revue de ses pratiques sur la question.

Cette revue des pratiques revient sur les définitions du Do No Harm, le périmètre du concept, et propose diverses recommandations pour une intégration institutionnelle, tout en mettant en avant les enjeux méthodologiques que le DNH pose pour les acteurs humanitaires et de la solidarité internationale.

Si les études accompagnées par le F3E sont sources d’apprentissage pour notre réseau et les autres acteurs de la solidarité et de la coopération internationales, cette revue des pratiques résonne aujourd’hui de manière particulière car elle vient questionner le lien entre changement social et DNH.

Pas de changement social sans tension entre objectifs de changement social et effets potentiellement négatifs pour les parties prenantes. Le débat est ici posé avec des questions essentielles sur la prise de risque, la dignité du risque, la responsabilité des acteurs… mais également sur l’articulation avec d’autres approches méthodologiques, comme l’approche Genre ou les Approches Orientées Changement.

La revue nous ouvre ainsi de nouvelles perspectives : le DNH ne doit-il pas être un principe devant conduire à des compromis, certes difficiles mais nécessaires, entre les différentes parties prenantes d’une action pour déterminer un niveau d’effets négatifs « acceptable » pour mener à un changement social durable ?

Télécharger la synthèse en français et en anglais :

Synthèse – Prendre en compte le  »Do No Harm » : Agir sans nuire, comment faire ? 

Synthesis – Incorporating the principle of  »Do No Harm »: How to take action without causing harm