Suivre l’impact d’entreprises agroalimentaires sur les producteurs

Le CIDR et ses partenaires ont mis en place un dispositif de suivi de l’impact d’entreprises agroalimentaires (ESOP) sur les petits producteurs familiaux. Cette étude présente avec pédagogie le dispositif mis en place.

Le CIDR et ses partenaires d’Afrique de l’Ouest, APME2A au Burkina Faso, ETD au Togo et au Bénin, ICD au Mali, ont appuyé la création d’une quarantaine de petites entreprises agroalimentaires en relation avec de petits producteurs familiaux.

Ces entreprises sont détenues et gouvernées conjointement par les salariés, les producteurs et les ON. Elles signent chaque année des contrats de production avec des petits agriculteurs sur les filières riz, soja et lait. Elles achètent les produits agricoles, les transforment et les écoulent sur les marchés locaux.

En 2013, afin d’améliorer leur méthodologie d’appréciation de l’impact, le CIDR et ses partenaires ont lancé une étude pour les aider à monter un dispositif de suivi d’impact de l’activité de ces entreprises sur les revenus des producteurs et l’amélioration de leur niveau de vie.

Cette étude a été coordonnée par Prospective et Coopération, en lien avec 4 universités du Bénin (UAC), du Burkina Faso (UPB/IDG), du Mali (IPR/IFRA) et du Togo (UL/LARPSAD). Au terme d’une démarche participative impliquant les différentes parties prenantes, un dispositif a été testé et validé.

Téléchargez ci-dessous le manuel méthodologique et pédagogique  produit sur cette base, en décembre 2014. Il se base sur l’outil SROI (Social Return on Investment).

Titre complet de l’étude : Définition d’une méthodologie commune de mesure et de suivi des effets et impacts des ESOP sur les producteurs (Afrique de l’ouest)  (réf. F3E 367 ASEv)